Conclusion et avenir politique pour Cuba
Let us answer initially the question put in the subject of this article: YES, the mode castrist appears to us to be a dictatorship. Reasons? Each subject evoked under chapters of this article, reinforced by the nature even of Communism: all belongs and is managed by the State.
This known as, this subject made me particularly reflect and made me lead to more philosophical questionings:
How could one define a perfect company? How to put it in work, and under which conditions? Are these conditions they acceptable?
Our Parisian and London education hyper liberal accustomed us to live in the most total freedom. We have opportunity of acquiring knowledge in all the fields, have the right to criticize, to express us. We have opportunity of enriching us, and of making our richnesses what good seems to us. But on another side, can't one affirm that our modern and liberal society lives constantly in the dissatisfaction, the conflict, and the perpetual search for `meilleur' and of increasingly sophisticated pleasures? Our voyage and our observations throughout the world enable us to affirm that yes.
By analyzing with passing the mode of Castro whose certain advantages are undeniable (health and free education for all), I think without adopting it that its theory of perfect company and the average policies of its installation are finally coherent: the Cuban should know only the necessary one who will make it happy. And nothing moreover, because that would foment its critical spirit and would prevent it from seeing TRUTH. The breach of liberty of the Cuban does not become whereas a non-problem, since the latter is not with the current of that of which it is private.
This system however could not go, because the remainder of planet is too different, the communist bloc crumbled, and Cuba being unable to suffice itself for itself, dependent on outside and is forced to import foreign currencies to import other manufactured goods. Create for themselves a black-market, a double economy, new needs and inequalities. All the system breaks the mouth.
Which future thus for Cuba? I think personally that once Castro left, the charged island of his ideological pillar and his political power will not be able to resist temptation to accept the overseas investments to start again his economy and cause a drop in the prices of consumption. Some will grow rich, but the inequalities will continue to increase and Cuba will become nothing any more but one country in the process of development like all the others…
Répondons d’abord à la question posée dans le sujet de cet article : OUI, le régime castriste nous parait être une dictature. Les raisons ? Chacun des sujets évoqués dans les sous chapitres de cet article, renforcés par la nature même du communisme : tout appartient et est géré par l’Etat.
Ceci dit, ce sujet m’a fait particulièrement réfléchir et m’a fait aboutir à des questionnements plus philosophiques :
Comment pourrait-on définir une société parfaite ? Comment la mettre en œuvre, et sous quelles conditions ? Ces conditions sont elles acceptables ?
Notre éducation parisienne et londonienne hyper libérale nous a habitués à vivre dans la liberté la plus totale. Nous avons l’opportunité d’acquérir des connaissances dans tous les domaines, avons le droit de critiquer, de nous exprimer. Nous avons l’opportunité de nous enrichir, et de faire de nos richesses ce que bon nous semble. Mais d’un autre côté, ne peut-on pas affirmer que notre société moderne et libérale vit constamment dans l’insatisfaction, le conflit, et la recherche perpétuelle de ‘meilleur’ et de plaisirs de plus en plus sophistiqués ? Notre voyage et nos observations à travers le monde nous permettent d’affirmer que oui.
En analysant avec recul le régime de Castro dont certains avantages sont indéniables (santé et éducation gratuite pour tous), je me dis sans l’adopter que sa théorie de société parfaite et les moyens politiques de sa mise en place sont finalement cohérents : le cubain ne doit savoir que le nécessaire qui le rendra heureux. Et rien de plus, car cela fomenterait son esprit critique et l’empêcherait de voir le VRAI. L’atteinte aux libertés du cubain ne devient alors qu’un faux problème, puisque ce dernier n’est pas au courant de ce dont il est privé.
Ce système n’a cependant pas pu marcher, car le reste de la planète est trop différent, le bloc communiste s’est effondré, et Cuba étant incapable de se suffire à elle-même, est dépendante de l’extérieur et forcée d’importer des devises étrangères pour importer d’autres produits manufacturés. De la se créent un marché noir, une double économie, des nouveaux besoins et des inégalités. Tout le système se casse la gueule.
Quel avenir donc pour Cuba ? Je pense personnellement qu’une fois les Castro partis, l’ile imputée de son pilier idéologique et de sa puissance politique ne pourra résister à la tentation d’accepter les investissements étrangers pour relancer son économie et faire baisser les prix de consommation. Certains s’enrichiront, mais les inégalités continueront d’augmenter et Cuba ne deviendra plus qu’un pays en voie de développement comme tous les autres…
Laurent